Président de la FIJD,
 

Je voudrais avant tout propos, au plan International, dire à la FMJD (Fédération Mondiale de Jeu de Dames) à l’IMSA (International Mind Sport Association), au WMSG (World Mind  Sport Games.) et à la CAJD (Confédération Africaine de Jeu de Dames), mes vifs félicitations et encouragements pour tout le travail que ces organisations abattent pour développer et vulgariser la pratique du  jeu de dames  dans le monde.

Au plan national, je tiens à dire merci à tous ces mandants qui ont permis à travers cette assemblée générale élective, mon accession à la tête du damier ivoirien.

A mes prédécesseurs, avec une mention toute spéciale au Président Loua Zingbé Honorat, je dis merci.

Merci pour cette marque de confiance et ce grand héritage qui m’a été  confié.

De la création de la Fédération Ivoirienne de Jeu de Dames en 1984 à la construction en 2010 de son siège doté d’infrastructures dignes du jeu de dames, nous sommes passés par la formation et l’encadrement d’athlètes de haut niveau qui tout en continuant aujourd’hui encore de glaner des lauriers à l’international, ont fait honneur à la nation en rapportant au pays la couronne Africaine et la couronne  Mondiale respectivement acquises en 2012 au Burkina Faso et en 2013à Beijing en Chine. Ce faisant, ils ont tous œuvré, chacun à son niveau de responsabilité et selon les réalités de son temps, à maintenir allumé le flambeau du jeu de dames en Côte d’Ivoire. 

Pour ma part, ma détermination à contribuer à l’évolution du jeu de dames, la passion née de cet amour viscéral que j’ai pour ce sport intellectuel et tous ces acquis qui ont renforcés ma conviction, sont pour moi l’atout majeur qui me permettra d’aborder les chantiers à venir.    

Bien que très populaire, le jeu de dames reste paradoxalement méconnu, dans sa dimension scientifique propre à la compétition, dans la plupart de nos pays Africains. De plus le mauvais et faut procès qu’ont lui fait constitue, dans le contexte politique et social, un frein à sa totale intégration.

Attendant de vous des conseils, des suggestions, des réflexions sur les solutions durables à la résolution de cette problématique, nous optons pour une communication à grande échelle qui nécessite d’épouser l’ère des temps moderne en s’adaptant à l’usage des outils et accessoires des nouvelles technologies. L’ouverture de la FIJD vers le monde extérieur à travers la création de son site internet (www.fijd-ci.com) depuis le 23 mai 2016, marque notre intégration au village planétaire et dénote de notre volonté à répondre au rendez-vous du donner et du recevoir, au rendez-vous d’échanges culturels qui pour être différents n’en demeurent pas moins utiles, nécessaires et complémentaires.

A tous nos partenaires, aux annonceurs, aux mécènes, aux amateurs du jeu de dames et aux sympathisants, cette nouvelle plate-forme est pour nous le lieu de création, de consolidation et de renforcement des liens qui nous unissent. C’est ensemble que nous parviendrons à trouver les moyens financiers, humains et matériels permettant d’atteindre nos objectifs.

La force d’une association, se trouve dans les valeurs qu’elle accorde à ses principes et au sens qu’elle donne à ses actions.

 

Sincèrement,

 

 

 

GOUE BI BASILE